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Textes récents 21e siècle

Le désir de psychanalyse aujourd’hui
A la suite des deux rencontres internes de la FAP ( Fédération des Ateliers de Psychanalyse) à Paris autour du thème «  le désir de Psychanalyse aujourd’hui », une troisième rencontre a eu lieu à Toulouse en mai 2009, à l’initiative de l’Atelier Entracte. Ceci est le texte qui a servi de base à ma contribution. Il a été publié dans la revue interne Epistolettres.

Et le commencement était au milieu
L’atelier de Toulouse s’appelle « Entracte ». Or pendant l’entracte la représentation est suspendue. Tout un programme ! Et qu’est ce qu’on fait pendant l’entracte ? On parle de ce que l’on vient de voir et d’entendre, en attendant la suite et la fin . On sait que l’on est aux milieux et on ne sait pas comment ça va continuer ni comment ça finir: or dans chaque analyse, à chaque séance, à chaque pause, on est au milieu. On est toujours au milieu jusqu’à la veille de la mort. Deleuze disait qu’on ne commençait jamais au commencement, car on ne sait pas où ça commence, car tout commence au milieu. C’est donc une très belle métaphore qui nous est offerte par cette appellation. L’entracte comme suspension de la représentation : n’est-ce pas la brèche nécessaire pour faire place à de nouvelles pensées à partir de ce qui a été vu et entendu?

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Les journées de travail de l'Atelier "Praxis", 27-28-1990
L'offre et la demande en psychanalyse

Au début était l'offre, celle de Freud

Le texte original est accessible à partir de ce lien Pas de commentaire
Cet écrit a fait office de texte de présentation sur la première version de mon site internet. Je le garde pour mémoire et pour y  travailler encore.

Au travers des livres, des articles et des séminaires, ce sont les mêmes questions qui reviennent : comment passer d’une langue à l’autre, que peut-on dire dans un langage ou une théorie qu’il n’est pas possible de dire dans d’autres? Que se passe-t-il dans ce saut, ce moment de vide, de ce pas suspendu où il n’y a plus que le silence des corps ?

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Transcription del'exposé fait au cours des Journées de la Fédération des Ateliers dePsychanalyse : « Quel prix à payer pour que dure une institution psychanalytique ? », 1er avril 2007
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LE GÉNIE DE LA PSYCHANALYSE
Radmila Zygouris
C'est très difficile de parler après tout ce que l'on a entendu hier etaujourd'hui. Je vais prendre mon temps. Je me suis toujours battuecontre les séances courtes, alors je continue ! J'avais préparé quelquechose, mais presque tout a déjà été dit. Alors, ou bien je ne dis quetrois mots, ou alors je reprends les choses à ma façon. Je vais doncreprendre, ce sera forcément autrement.

Je commencerai presque de la même façon que Patrick Guyomard, en disantque pour moi aussi, le prix à payer avait été des ruptures d'amitié.C'est un prix assez fort, assez lourd et c'est vrai que l'on peut sedemander pourquoi on choisit, à un moment donné, d'être dans uneinstitution plutôt que de rester avec des amis. Et puis, je me disaistoujours que l'on pouvait se voir autrement, ailleurs. C'estpartiellement vrai : la preuve, c'est que la plupart de mes amis aveclesquels j'avais commencé l'expérience qu'a été la Fédération et quiétaient partis ailleurs, quand je leur ai téléphoné pour leur dire : «Est-ce que vous voulez venir pour que l'on en parle ? » sontpratiquement tous venus. Donc il n'y a pas eu que des rupturesd'amitié... tout au moins pas là ! Mais par rapport à l'EcoleFreudienne, par rapport à d'autres moments institutionnels, ça s'estproduit.

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