L'Ordinaire du Psychanalyste est une revue qui a été fondée en 1973 parFrancis Hofstein et moi-même, alors que nous étions tous deux membresde l'Ecole Freudienne de Paris. Elle a une valeur à la foissentimentale et historique : après avoir averti Jacques Lacan,directeur de l'Ecole Freudienne, de notre projet de publications nonsignées, nous nous sommes lancés dans l'aventure qui allait au-delà del'anonymat de la revue Scilicet que dirigeait Jacques Lacan lui-même. Ledogmatisme avait déjà commencé à régner et la course au meilleur élèvede Lacan était telle que s'est imposée à nous la nécessité de donner laparole, une parole libre et parfois naïve, à tous ceux qui souffraientde l'orthodoxie, ce qui n'a été possible que grâce à la non signaturedes textes. La plupart de ceux qui ont écrit ont pu, après-coup,assumer le contenu de leurs écrits.
Non seulement les textes n'étaient pas signés, mais il n'y avait pas dedirecteur de publication, seul le prénom de Freud, Sigismund,apparaissait à ce titre.
Aucune censure et aucune sélection n'avaient lieu, à l'exception durefus de textes calomniant nommément une personne. Il y a eu dumeilleur et du pire. Malheureusement, nous n'avons pas pu fairerééditer l'ensemble des textes, et la revue est aujourd'hui introuvable.
Francis Hofstein et moi-même avons décidé de mettre un terme àl'aventure au moment où une crise s'ébauchait à l'intérieur de l'EcoleFreudienne et où on ne pouvait plus entrer dans la bataille qu'à visagedécouvert.
Figurent ici l'ensemble de mes seuls textes publiés dans cette revue.Seul le dernier texte est une co-écriture avec Francis Hofstein.
Non seulement les textes n'étaient pas signés, mais il n'y avait pas dedirecteur de publication, seul le prénom de Freud, Sigismund,apparaissait à ce titre.
Aucune censure et aucune sélection n'avaient lieu, à l'exception durefus de textes calomniant nommément une personne. Il y a eu dumeilleur et du pire. Malheureusement, nous n'avons pas pu fairerééditer l'ensemble des textes, et la revue est aujourd'hui introuvable.
Francis Hofstein et moi-même avons décidé de mettre un terme àl'aventure au moment où une crise s'ébauchait à l'intérieur de l'EcoleFreudienne et où on ne pouvait plus entrer dans la bataille qu'à visagedécouvert.
Figurent ici l'ensemble de mes seuls textes publiés dans cette revue.Seul le dernier texte est une co-écriture avec Francis Hofstein.
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